Une sentence d’après Du Fu de linfu On 11 avril 2019 dans calligraphie chinoise, DU FU, poète, sentence, style kuangcao 杜甫秋邊响起一雁聲高瓊月是故鄉明 Du Fu (712 – 770) Soudain, l’automne est troublé par le cri d’une oie sauvageAu palais céleste, la lune de mon pays natal me paraît la plus lumineuse Partager calligraphie chinoisekuangcaopoésietufu Suivant Jia Dao – Visite à l’ermite sans le trouver Laisser un commentaireVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Δ
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